Because Pete . . . Or . . . Pete Because . . .

Pete Doherty <3<3<3 Chim Chim Cheree (Mary Poppins)

Si tu sors des entrailles, si tu sors de l'ombre, des eaux troubles infectées du passé, si tu sors de ce corps, si tu sors de cette chair, si tu sors de ces méandres, si tu sors de cette enveloppe charnelle... Et si tu ne peux sortir, alors taille-le à ton image, à ton idée, à ton envie... Fais qu'il te ressemble et te traduise, te représente et te sensibilise. C'est un autre chimérique qui t'évalue et te convoite. Il se fofile et décide, raconte en énigmes. Convictions ambigües, charade clairvoyante! Cet affabulateur mensonger ou réaliste candide. Mais comment y arriver? J'aimerais tant m'en défaire, l'exciser, le rayer, le sacrifier, le scarifier. C'est un poids, un nébuleux mutin, espiègle frangin, perfide double, ce sibyllin double maléfique ou ton toi le plus profond qui contrôle et évapore, gomme, enfume et enténèbre.


Ce malin inconscient incontrolable, imperturbable, indomptable et insurmontable... Comment alors le faire bouillir, l'asceptiser, l'anéantir? Comment trouver la réponse au problème? L'origine à l'origine, les prémices de l'embryon, le tronc commun à tout ça. L'aurore de cette insensibilité fragilisante, de cette sensibilité désoeuvrante, caniculaire, fétide, paralytique et léthargisante. Ce trop plein de ressentis, envoyé dans l'aiguille du donjon, enmuraillé dans cette forteresse aujourd'hui imperturbable, infranchissable, sans alliés ni passeurs, avec des meurtrières et des remparts en guise de souvenirs, de blessures vives. C'est une stigmatisation de l'effet pervers de cette accoutumance, de cet assouvissement, trop délégué, trop reporté, trop annihilé, trop aliéné... Cette perte de substance, cette nécrose chronique de l'instinct, de la propension pulsatile et impulsive, de la tendance naturelle au naturel.


Ces non dits, ces besoins inassouvis de nature, de culture, de comprendre, de ressentir, de cueillir, d'ouvrir, de voir et sentir, de ressentir, de partir, d'oublier, de penser, de rêver, d'aimer, de jouer, de s'amuser, de vibrer, de lier, de fuir, d'apesantir, de brûler, de s'interroger, de découvrir, de filtrer, d'annalyser, de conduire, d'imaginer, de créer, d'innover, d'embellir, de tromper, de se servir, de flipper, de reconnaissance, d'aider, de vivre...sans souffrir...sans sous-fifre...en fou rire.

# Posté le mercredi 11 mars 2009 16:44

Modifié le samedi 28 mars 2009 15:11

Imagine one day... Grace

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 04:14

____Lumineux et subtil, fragrance exquise, charnelle, volupté, engouffrée dans cette obscurité, attaquée et crevée, effleurée, torturée, quelques mots s'égarent, quand les pensées sont en avance et le regret en retard... ______________________________________________________________________

BlOnDiE - Heart Of Glass-1978-
_____________________________________________________________________________________________________ ___Bouche close, douceur irritable, pourquoi, je ne sais pas, c'est un sentiment, un soupçon d'illusion, une bribe de sensation, je te vois et je ne comprends pas, mais si je sais et le fait est que je ne peux pas... Des parcelles qui s'enrobent, et des tiges qui se courbent, un glissement qui frôle, la chaleur se repend , les frissons glissent, et les larmes subissent, est-ce si hilarant de me voir crever, ramper, fibrillaire, atteinte et par terre, une balle poitrinière, une lame effilée, un poignard à reflet, plantes-moi, tues-moi, mais arrêtes-toi, tu me suis ou regrettes? je ne peux expliquer, cette envie de dévorer , tuer, ensanglanter, Tu attises et attires, allumes et enflammes, et je tire et t'attire, amuse et enlace, c'est un désir plus profond, une lame pénétrante, un sursaut sanglant, oserais-je demander, t'en parler, te guider, comment et pourquoi, ou non réveilles-toi... J'éparpille et je sème mais tu picores et dégraines... Serait-ce tant demander, l'appendice de ton envie scarifier la patience de mon désir. Et j'écorche et j'arrache, pour subir et frémir, constat amiable et combat délectable, noire pétale, sombre reflet, d'une âme bancale, d'une arme jetable, mais ça glisse et réchauffe, et fleurie sous le gui, parfait design, m'accrocher ou brûler... ______________________________________________________________________________
Envie de tout à la répression, envie de toile vent sous la poupe, envie de toit sur mon corps fébrile, envie de tôt à tard libérté, envie de t'oisiveter... Envie de nouer les points serrés, envie de nouveauté pour la salacité! ____________________________________________________________________________________________ _____________________________________________________________________________________________________

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 16:56

Modifié le samedi 18 avril 2009 17:54

__Tu rêves de voyager, tu rêves de partir, t'as des rêves de liberté, tu rêves de découvrir. De nouveaux horizons en parallèle de cette droite un peu trop à l'horizontale... Tu veux quitter la Terre, parce que t'as la tête dans les airs et les pieds un peu trop par terre...

__Tu rêves de voyager, tu rêves de partir, t’as des rêves de liberté, tu rêves de découvrir. De nouveaux horizons en parallèle de cette droite un peu trop à l'horizontale... Tu veux quitter la Terre, parce que t'as la tête dans les airs et les pieds un peu trop par terre...
__Tu voudrais les pieds dans les nuages en gardant la tête sur Terre... Ainsi découvrir de nouvelles horizontales tout en restant opposément verticale... Tu voudrais découvrir la géométrie des autres esprits car t'en as plus qu'assez de ces angles que trop carrés, tu veux des courbes et des lignes antiparallèles... Tu te sens enfermée dans cet hexagone, tu voudrais créer une transversale te permettant de t'excentrer... Ta vie à toi est sans sens ni direction, tout en gardant le compte des valeurs tu veux communiquer sans comprendre, aller sans connaitre, découvrir sans savoir... _______________________
__Sans présent ni avenir, pas nécessaire non plus de conjuguer, trop d'imparfaits dans le passé, tu veux que l'avenir soit présent, sans se soucier du futur plus assez proche... La seule philosophie que tu désires c'est l'alchimie physique sans français ni algèbre, seulement toi et autrui car tu vois autrui en toi, et une partie de toi dans l'autre... Mais l'autre au pluriel sans problèmes ni interrogations, juste des réponses sans poser les questions... En gros ce qui t'importe c'est pas la science de la vie et de la terre , mais la science des terres et la vie des autres sciences... ______________________________________________
__Marre des égalités toi ce que tu veux ce sont des réactions chimiques sans comptes ronds ni formés, juste que le produit + le réactif crée un produit réactif avec un excès de masse, en gros plus d'égalité du type alpha +béta= alpha-béta mais des dérivés alpha + béta = alpha-béta-psy-gamma-mu-sigma,-delta... Ce texte mérite peut-être quelque explications mais inutiles de sortir cours et dicos, prends-juste le sens figuré de ces sens que trop propres... Prends-en le meilleur et délaisses le reste car ton désir de partage n'est pas sans reste mais resté sans partage alors restes partager ailleurs dans un alphabet inconnu, inconnu mais pas étranger... Tu peux tout quitter pour tout retrouver. Au sens propre comme au figuré... Effacer toutes ces connaissances scolaires et t'évader dans la géographie des histoires...ou l'histoire des géographies... Si la vie ne t'apprend rien, il ne tient qu'à toi d'apprendre la vie... ____________________________________________________________________________________

# Posté le vendredi 17 octobre 2008 05:11

Modifié le mardi 18 novembre 2008 17:18

Je viens de retrouver mon dessin animé préférée de quand j'étais petite... C'est le préfilm de l'EtrAnGe nOëL De Mr JaCk... "VINCENT" Wow je pense que celà explique ceci...

Donc voilà, sorti en 1993...No comment j'avais 4ans...Jsais pas si les directeurs de Walt Disney ont bien compris les dessous du film avt de mettre leur nom dessus...

D'où ma passion dévorante pour les films de tim burton et la musique de danny elfman...





Le Corbeau


Une fois, par un minuit lugubre, tandis que je m'appesantissais, faible et fatigué, sur maint curieux et bizarre volume de savoir oublié, tandis que je dodelinais la tête, somnolant presque, soudain se fit un heurt, comme de quelqu'un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre, cela seul et rien de plus


Ah! distinctement je me souviens que c'était en le glacial décembre : et chaque tison, mourant isolé, ouvrageait son spectre sur le sol. Ardemment je souhaitais le jour; vainement j'avais cherché d'emprunter à mes livres un sursis au chagrin - au chagrin de la Lénore perdue - de la rare et rayonnante jeune fille que les anges nomment Lénore - de nom! pour elle ici, non, jamais plus!


Et de la soie l'incertain et triste bruissement en chaque rideau purpural me traversait, m'emplissait de fantastiques terreurs pas senties encore : si bien que, pour calmer le battement de mon coeur, je demeurais maintenant à répéter : C'est quelque visiteur qui sollicite l'entrée, à la porte de ma chambre; quelque visiteur qui sollicite l'entrée à la porte de ma chambre; c'est cela et rien de plus


Mon âme se fit subitement plus forte et, n'hésitant davantage : "Monsieur, dis-je, ou madame, j'implore véritablement votre pardon ; mais le fait est que je somnolais, et vous vîntes si doucement frapper, et si faiblement vous vîntes heurter, heurter à la porte de ma chambre, que j'étais à peine sûr de vous avoir entendu." Ici j'ouvris grande la porte : les ténèbres et rien de plus


Loin dans l'ombre regardant, je me tins longtemps à douter, m'étonner et craindre, à rêver des rêves qu'aucun mortel n'avait osé rêver encore ; mais le silence ne se rompit point et la quiétude ne donna de signe ; et le seul mot qui se dit, fut le mot chuchoté "Lénore!" je le chuchotai et un écho murmura de retour le mot "Lénore!" purement cela et rien de plus


Rentrant dans la chambre, toute l'âme en feu, j'entendis bientôt un heurt en quelque sorte plus fort qu'auparavant. "Sûrement, dis-je sûrement c'est quelque chose à la persienne de ma fenêtre. Voyons donc ce qu'il y a et explorons ce mystère ; que mon coeur se calme un moment et explore ce mystère ; c'est le vent et rien de plus."


Au large je poussai le volet, quand, avec maints enjouement et agitation d'ailes, entra un majestueux corbeau des saints jours de jadis. Il ne fit pas la moindre révérence, il ne s'arrêta ni n'hésita un instant : mais, avec une mine de lord ou de lady, se percha au-dessus de la porte de ma chambre ; se percha sur un buste de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre ; se percha, siégea et rien de plus


Alors cet oiseau d'ébène induisant ma triste imagination au sourire, par le grave et sévère décorum de la contenance qu'il eut : "Quoique ta crête soit chenue et rase, non! Dis-je, tu n'es pas, pour sûr, un poltron, spectral, lugubre et ancien Corbeau, errant loin du rivage de Nuit - dis-moi quel est ton nom seigneurial au rivage plutonien de Nuit." Le Corbeau dit : "Jamais plus."


Je m'émerveillai fort d'entendre ce disgracieux volatile s'énoncer aussi clairement, quoique sa réponse n'eût que peu de sens et peu d'à-propos ; car on ne peut s'empêcher de convenir que nul homme vivant n'eut encore l'heur de voir un oiseau au-dessus de la porte de sa chambre - un oiseau ou toute autre bête sur le buste sculpté au-dessus de la porte de sa chambre -, avec un nom tel que : "Jamais plus."


Mais le Corbeau perché solitairement sur ce buste placide, parla ce seul mot comme si son âme, en ce seul mot, il la répandait. Je ne proférai donc rien de plus ; il n'agita donc pas de plume, jusqu'à ce que je fis à peine davantage que marmotter : "D'autres amis déjà ont pris leur vol, demain il me laissera comme mes espérances déjà ont pris leur vol." Alors l'oiseau dit : "Jamais plus."


Tressaillant au calme rompu par une réplique si bien parlée ; "Sans doute, dis-je ce qu'il profère est tout son fonds et son bagage, pris à quelque malheureux maître que l'impitoyable Désastre suivit de près et de très près suivit jusqu'à ce que ses chansons comportassent un unique refrain ; jusqu'à ce que les chants funèbres de son Espérance comportassent le mélancolique refrain de "Jamais - jamais plus."


Le Corbeau induisant toute ma triste âme encore au sourire, je roulai soudain un siège à coussins en face de l'oiseau, et du buste, et de la porte ; et m'enfonçant dans le velours, je me pris à enchaîner songerie à songerie, pesant à ce que cet augural oiseau de jadis, à ce que ce sombre, disgracieux, sinistre, maigre, et augural oiseau de jadis signifiait en croissant : "Jamais plus."


Cela, je m'assis occupé à le conjecturer, mais n'adressant pas une syllabe à l'oiseau dont les yeux de feu brûlaient, maintenant, au fond de mon sein ; cela et plus encore, je m'assis pour le devine, ma tête reposant à l'aise sur la housse de velours des coussins que dévorait la lumière de la lampe, housse violette de velours qu'Elle ne pressera plus, ah! jamais plus.


L'air, me sembla-t-il, devint alors que dense, parfumé selon un encensoir invisible balancé par les Séraphins dont le pied, dans la chute tintait sur l'étoffe du parquet. "Misérable! m'écriai-je, ton Dieu t'a prêté ; il t'a envoyé par ces anges le répit, le répit et le népenthès dans ta mémoire de Lénore! Bois! oh! bois ce bon népenthès et oublie cette Lénore perdue!" Le Corbeau dit : "Jamais plus."


"Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau ou démon! Que si le Tentateur t'envoya ou la tempête t'échoua vers ces bords, désolé et encore tout indompté, vers cette déserte terre enchantée, vers ce logis par l'horreur hanté : dis-moi véritablement, je t'implore! y a-t-il du baume en Judée? Dis-moi, je t'implore." Le Corbeau dit : "Jamais plus!"


"Prophète, dis-je, être de malheur! prophète, oui, oiseau ou démon! Par les cieux sur nous épars, et le Dieu que nous adorons tous deux, dis à cette âme de chagrin chargée si, dans le distant Eden, elle doit embrasser une jeune fille sanctifiée que les anges nomment Lénore - embrasser une rare et rayonnante jeune fille que les anges nomment Lénore." Le Corbeau dit : "Jamais plus!"


Que ce mot soit le signal de notre séparation, oiseau ou malin esprit" hurlai-je en me dressant. "Recule en la tempête et le rivage plutonien de Nuit! Ne laisse pas une plume noire ici comme un gage du mensonge qu'a proféré ton âme. Laisse inviolé mon abandon! quitte le buste au-dessus de ma porte! ôte ton bec de mon coeur et jette ta forme loin de ma porte!" Le Corbeau dit : "Jamais plus!"


Et le Corbeau, sans voleter, siège encore, siège encore sur le buste pallide de Pallas, juste au-dessus de la porte de ma chambre, et ses yeux ont toute la semblance des yeux d'un démon qui rêve, et la lumière de la lampe, ruisselant sur lui, projette son ombre à terre : et mon âme, de cette ombre qui gîte flottante à terre ne s'élèvera - jamais plus.
Edgar Allan Poe

# Posté le mercredi 10 septembre 2008 07:33

Modifié le mercredi 01 avril 2009 08:45

BLINK 182

# Posté le mardi 26 août 2008 14:43

Modifié le vendredi 19 décembre 2008 03:12

C½ur oscillant, brume palpitante, le dédain sans affront, le courage sans hâte, le mystère incandescent, ne pas savoir, ne pas comprendre me fait rêver mais trop fabuler n'est que trop atrophiant... sensations fantasmagoriques, pluie d'éphémères dans les entrailles, "perdue cette nuit" et les autres d'ailleurs aussi... Pitié trop affublante, trop lourde, écrasante, étouffante, comment te dire ce que je ne peux traduire... Je rêve d'un autre, autre jour, autre nuit avec lui...


Ce n'est pas moi qu'il faut châtier mais on ne puis blâmer des yeux aveuglants... une voix étourdissante, des gestes brouillants et un corps assassinant....Comment une simple image, un simple souvenir peut-il être si infectieux... je me perds, je me noies... mieux qu'un pét' ou une lame... meilleur que tout, il y a toi... ma came, mon paradis, mon océan, vacillante et fuyante, arrêtez-moi là, impossible avenir, trop dur de te fuir si rien n'est, mais plus dur sera la terminaison de ce verbe au plus que parfait sans futur ni présent... Comment un simple frôlement peut-il être si jouissif? je fond, je me brise, je palpite, je me fane et éclos sans répits dans une vitesse fuyante... Comment de simples mots peuvent-ils être si aliénant, un traumatisme despotique, un profond cris subversif...je n'en peux plus sortez cette boule de mon c½ur, boule de terreur, de joie, de délectation, d'enivrance, de présumance, Comment une telle voix peut-elle être si douce et si dure en même temps, un temps intemporel, un arrêt, une anesthésie, une armistice, une extinction, paralysie, inhibition, rémission, rétention, stagnation, suspension... comme un point qui nous emmène vers une suite fabulée, échafaudée... Comment un tel corps... c'est trop, pas de mots, ou si mais bien trop... Esquisse parfaite, saveur céleste, vision singulière et moi qui ne suit que trop délectable, attaquable et misérable... Passons chemin pauvres abîmes, abysses et barathre...

# Posté le mardi 19 août 2008 08:38

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 17:51

l k k j t e h b g l j h j j h h v k l f f j v f f j v jMY HA "PETE" BIRTHDAY. . .

________________________________________________KEITH RICHARDS : IF yOu StArT mE uP, I'll nEVeR StOp

Merci tout le monde pour ces 3jours de délires...Mick, John, Pete, Sgt.PEPPER'S LONELY HEARTS CLUB BAND, Ya pas de son, Hocus pocus, Propriété de Drey et Clo, Despé! oh moi aussi! C'est ton soutif? euh non... Poupée vaudou... A la recherche de l'aiguille perdue... Plus de doigts... Un moulin... (Mes chers amis...non je rigole!)... Pete's bougies... Pete's sucette... AVEZ-VOUS DEJA VU...Un poisson gages...désolée lulu...Arosoir à Bonsai... Touch Lamp...Hypodreyie...Au moins une personne qui regarde sur la photo... Mannequin officiel de stel...Coup de soleil intruiste...Tapis de fleur...Crèpe party... Che Guevara...AUDIA... Miss catastrophe... Aspire le zizi...T'es en manque ou quoi? Lavande's power... Jvais me teindre en brune... Charmant... Enlève le flash...enlève le flash...Bière moyenne ou grande?...XPLDR... c'était vous ac les cadis-bières?...Michel Fugain aploditorium fan's club... Feu d'artifice- feu rouge- feu-vert- feu orange... Ptain la voiture peut pas sortir, mais si!!!... Moi jsuis une vraie blonde...(no coment), le labrador canibal...les 4 amies clandestines... MICK, JOHN, PETE

# Posté le samedi 19 juillet 2008 08:24

Modifié le lundi 28 juillet 2008 07:04

DEFERLANTES ARGELES / MER 2008 : BABYSHAMBLES, ARNO, PEUPLE DE L'HERBE, DIONYSOS

Delivery
Baddie's Boogie
Albion (prouesse physique de jetés de micros entre pete 6:09 et drew 6:25)
I Wish
Fuck Forever


_ Pour la deuxième soirée de leur deuxième édition, les Déferlantes d'Argelès ont réussi le coup de maître de faire venir l'insaisissable Pete Doherty. j h h g g u j k k l j j i i j j j h g t m h m h h h m l k k l l j h l k m .

_"Fuck forever". Brutal. Cru. Sincère. Tellement Pete Doherty. Un message de détresse lancé à la gueule du public des Déferlantes samedi soir par le poète Anglais, prodige du rock, prodigue en drogues. Un hymne qui a tout déclenché. Les coups de pieds du chanteur dans les instruments. Les deux micros jetés sauvagement sur scène. La bouteille de rouge en guise de bottleneck. Les bouteilles d'eau jetées dans la foule. Les amplis malmenés. L'exultation du public. Et l'ire virulente de certains. Valmy l'a eu !__n c c j h f _

__Des mois qu'elle nous tient, la petite histoire. Viendra, viendra pas ? Entre ses séjours en prison, en désintox, et ses concerts annulés à répétition, on avait du mal à y croire. Les Babyshambles à Argelès-sur-Mer, c'était un combat perdu d'avance. Les Eurockéennes tremblent devant la possibilité d'annulation. Même le grand festival belge de Werchters a dû s'incliner : Neil Young est venu, The Verve est venu, mais Pete Doherty n'a pas pris l'avion. Alors, le parc de Valmy... Et pourtant si. Pete Doherty a fini par venir. D'accord, jusqu'à la dernière minute, personne ne savait s'il allait quitter l'hôtel ou biberonner toute la nuit. Mais à 0 h 40, il a lancé les hostilités. Sobre, les trois premières chansons. C'est-à-dire devant les photographes : pas si raide que ça, le garçon. Et puis, c'est allé crescendo jusqu'à l'apocalyptique "Fuck forever" final... k j k j l k j k j n h n t l k h j k j j j k j h k l k k h g g g g m p h g h g h j b h h j . g t r h t j k i

_"Une honte ! C'est scandaleux, des gens comme ça !" Stoppées net dans leur élan, deux adolescentes regardent passer la furie, matérialisée par un homme a priori réfractaire à toute idée de rock'n'roll. Elles ne sont pas les seules à vouloir immortaliser l'instant. Devant la loge du chanteur, c'est l'effervescence. Les agents de sécurité sont au bord de la crise de nerf, rien ne se passe comme prévu. Mais alors, vraiment rien : "Interview ? No way !". Pas question de parler à l'icône, a dit le manager. Et pourtant, dans la cohue, une voix s'élève. "L'Indép', allez-y, trois questions". j h . . h k k j j j k h j h g h g h h b b h h j h j h j j j j . k

_"Apprends-moi la Marseillaise" Quelques pas, un rideau qu'on tire derrière soi, un canapé dans un halo de fumée : et il est là. Grand sourire et regard franc. Une bière, une clope, et c'est parti. Interview genre conversation de comptoir. "Ça t'arrive souvent, de casser tes micros ? - Et toi, tu casses souvent ton stylo ? - Tu as apprécié le lieu ? - Surtout le maire. Il est pas de droite, non ? - Non, il est de gauche. - Ah... Socialiste. Rouge..." Pete sifflote la Marseillaise. Et s'interrompt : "Je ne connais pas les paroles de la Mâwseillez. Apprends-moi. Vas-y, je répète après toi" . L'instant est complètement surréaliste. " Vive la France !", conclut ce Rimbaud sans Verlaine de l'ère trash. v l k . f r g j e r k n . n d ; s f n l e k f k l d s k n

_"Tu étais déjà venu, dans le Sud de la France ? - Avec les Libertines, on allait en Espagne. On s'est arrêtés à Marseille. Il pleuvait, c'était la fin des Libertines, tout était déprimant. Je marchais sur le quai, tout seul, et cette fille étrange est venue me parler. Elle m'a demandé d'où je venais, et quand je lui ai dit d'Angleterre, elle m'a dit que son père était Anglais, qu'il était venu pour libérer la France pendant la guerre. On a parlé, j'ai laissé tomber le bus des Libertines, je suis parti vivre trois jours avec elle dans sa maison sur la corniche... Et puis elle m'a abandonnée avec ses chats. C'était mon seul souvenir du Sud de la France". Maintenant, il y aura aussi Valmy. k j f k r . n d f f k r n r k . j g g f f . u i p m h d e g d d d s s .

_L'indépendant...(...que j'ai religieusement encadré...) v k k g m . i h g o s p f j e h b g h c f n q g k l q k f

# Posté le jeudi 10 juillet 2008 17:03

Modifié le mardi 15 juillet 2008 04:39